L'Asie en Danseuse

Présentation

Laos 1 : à bout de forces... vite, un café lao ! (du 14 au 31 oct. 2008)

Ambiance paisible

On entre tout de suite par la plus longue route du Laos. La nationale qui va du Nord au Sud. Elle est roulante, et surtout, il n’y a que très peu de circulation. Comme au nord du Cambodge, on peut passer une bonne heure sans voir passer un seul véhicule. Et pourtant, c’est une nationale. La végétation est luxuriante, et il y a aussi des petits chemins, des "prés" (on va peut-être pouvoir planter la tente). La réapparition des montagnes, au loin, nous soulage après 15 jours de plat au Cambodge. Ce qui attire notre attention, également, ce sont les enfants. On les entend chanter, on les voit jouer devant chez eux ou dans la cour de l’école. Au Cambodge, ils étaient la plupart du temps assis devant leur maison, à ne rien faire, à part nous dire "hello !". Enfin, au Laos, les gens nous saluent par des "Sabaïdi" associés à un sourire radieux.

Les villages sont également très tranquilles, faits de maisons en bois sur pilotis, à l’écart de la route. Les rizières n’envahissent pas tout le paysage, la forêt a encore sa place. Dans cet environnement, on se sent bien. C’est calme...

Début des négociations

Au poste frontière Cambodge-Laos, l’officier lao, qui a mis un bon moment avant de s’extirper de son hamac, nous demande 1 dollar chacun. Pourquoi ? Pour le tampon !!! Bon, déjà, ça nous fait rire. On peut aussi payer en riels. Il nous en demande 5000. Là il abuse parce que 1 dollar c’est environ 4000 riels. On le lui fait remarquer... il sourit... et on donne 1 dollar...

Dans la même journée, on passe à proximité des chutes d’eau de Khon Papeng, sur le Mekong. Mais pour accéder au bord du fleuve, il faut payer. Et ce n’est payant que pour les touristes car les locaux passent la barrière sans s’affranchir d’un quelconque droit de passage. On essaie de négocier une entrée gratuite, en jouant sur le côté écologique de la bicyclette, parce qu’on sait qu’il n’y a aucune infrastructure. Payer pour simplement accéder à une rivière... Bref, on avance doucement, en souriant au garde, en se mêlant aux passants. Mais ça ne le fait pas rire du tout. On n’a pas encore franchi la barrrière qu’il s’approche d’un air grave, dans son bel uniforme kaki et se met à nous siffler dans les oreilles. La situation est comique, on ne peut s’empêcher de rire... ce qui le met encore plus en colère. Il saisit le guidon du vélo d’Armelle (qui est dessus) et commence à le pousser. Alors là, faut pas abuser. Elle sert les freins à fond et attend qu’il lâche le guidon. Il se met alors à gesticuler car on gêne, soit-disant, un joli mini-bus de touristes climatisés qui veut passer. Ceux-là payent sans discuter alors il ne faut surtout pas les déranger... Allez, on se casse, on en verra d’autres des chutes d’eau ! Si il avait joué le jeu, on aurait sûrement fini par payer...

Le lendemain, un peu plus haut, on décide d’aller sur l’île de Muang Khong car c’est le seul endroit á proximité oú l’on peut retirer de l’argent. Pour cela, il faut traverser un bras du Mekong. Les passeurs nous demandent 30 000 kips. Ca nous parait cher pour ce petit trajet. On demande alors si il y a un autre embarcadère et si il y a un bateau collectif, pour payer moins cher. Pour l’embarcadère, on a droit è une reponse : c’était 8 km avant. Pour le prix, ils ne savent pas, bien sûr... Alors on tente de faire baisser le prix pour éviter le 1/2 tour. Rien à faire. C’est comme pour les chutes d’eau : pas de négociation possible. Alors on rebrousse chemin, pour aller à l’autre embarcadère... on paye (après avoir observé les transactions des autres passagers lao)... 3 fois moins cher.

Fin de la retraite des pluies

On y assiste d’abord dans le temple de Ban Thakho, près duquel on a planté la tente pour la nuit. Au petit matin, tous les habitants du village sont arrivés, vêtus de leurs plus beaux habits. Les femmes portent une jupe sombre avec une bande brodée de soie, un chemisier et une écharpe en soie. Chacun apporte des offrandes dans un grand bol argenté, destinées aux moines (du riz, des biscuits, des bougies, de l’encens, quelques billets, des fleurs...) pour célébrer la fin de la retraite des pluies. En effet, pendant la saison des pluies, les moines n’ont pas le droit de voyager, ils doivent rester à proximité de leur monastère. A partir d’aujourd’hui, ils pouront se déplacer librement. Cette fête est aussi l’occasion de remercier Naga, l’esprit du fleuve. Devant le temple, une frêle pirogue en bambou. Elle sera mise à l’eau ce soir, ornée d’encens et de bougies et descendra le Mekong, au gré du courant.

C’est à Muang Khong que l’on assiste à la mise à l’eau des pirogues en bambou illuminées. Les femmes et les enfants ont passé leur journée à confectionner des petits radeaux ornés de feuilles de bananier et de fleurs. Avant de les mettre à l’eau, ils allument les bougies. Petit à petit, le Mekong se met à briller. On apercoit les autres villages, sur la berge d’en face, d’où partent tous ces petits radeaux et parfois de longues pirogues. Dans la nuit noire, certains accompagnent leur pirogue, ramant et chantant en rythme, dans l’obscurité. C’est un instant magique.

Le règne des camions

Au Cambodge, on avait déjà tenté de remonter le Mekong en bateau, sans succès. Au Laos, c’est pareil. Depuis que la route a été asphaltée, les rivières ne servent plus de voie de communication. Les marchandises sont transportées par camion. Pourtant, la plupart des villages sont encore situés au bord des rivières... On devra donc remonter la route le long du Mekong. Jusqu’à Vientiane, ça représente 1000 km de plat... Quelle joie... Alors on va aller faire un tour du côté du plateau des Boloven pour rompre la monotonie.

La piste d’Attapeu

Sur la carte, cette piste nous fait rêver. Elle paraît synonyme de forêt primaire, de terre ocre rouge, de villages isolés, de montagnes, de modes de vie traditionnels... On sait que cela risque d’être difficile car la saison des pluies n’est finie que depuis 2 semaines. La terre est gorgée d’eau, la piste n’est peut-être pas encore pratiquable. Alors avant de s’engager pour 116 km de piste, on essaie de se renseigner. On passe une journée, sur les premiers kilomètres de la piste, à questionner les gens. Mais ce qu’on ne sait pas encore, c’est que les Lao ont une fâcheuse tendance à répondre oui, par principe... Avec une famille qui parle français, on arrive à comprendre qu’il y a 6 rivières et qu’il faudra sûrement porter les vélos pour les traverser, que ce sera sûrement dur mais faisable. Mais on est prêt à s’engager, malgré la difficulté,... au pire, on fera demi-tour (même si Armelle déteste ça).

La piste est roulante, on avance vite, entourés de forêt et du bourdonnement des insectes. Il fait chaud et humide. La première rivière se franchit à gué, sans même descendre du vélo. Trop facile ! Mais la piste devient de plus en plus boueuse. Un mélange d’eau stagnante et d’excréments de buffles, qui se prélassent dans ces flaques. La deuxième rivière est plus haute mais une pirogue nous permet de la traverser. On sait qu’on paye beaucoup plus cher que les Lao mais bon, on n’a pas vraiment le choix. On se perd un peu en prenant des détours pour éviter la boue mais on retrouve la piste pour franchir la 3ème rivière. Il y a de l’eau jusqu’aux cuisses mais il n’y a pas de courant. Tout va bien, il faut juste porter le matériel de l’autre côté. Mais 100 m plus loin, la piste est impratiquable. On s’enfonce dans la boue jusqu’aux chevilles. Gérald continue un peu à pied pour voir si ce n’est qu’un passage... ce n’est pas qu’un passage. Ça continue... (Au passage, il se fait une première frayeur en s’écartant du chemin. Il sait qu’il reste encore des mines anti-personnelles dans la forêt. A cette idée, il rejoint vite la piste). Et il n’y a plus aucune trace de véhicule. Une famille qui passe par là est catégorique : on ne passera pas ! Ce sont les premiers à nous le dire, clairement. Et on entend au loin le bruit de la rivière suivante... qui a l’air assez conséquente...

Le demi-tour s’impose. On décharge à nouveau les vélos, on porte à nouveau tout le matériel, on commence à pester contre tous ceux qui nous ont salué, indiqué la direction d’Attapeu, avec le sourire, sans jamais nous dire que c’était impossible. Certains d’entre-eux sont au courant, forcément, car aucun véhicule ne peut passer ! Avant de demander de l’aide au jeune qui nous a fait traverser la rivière en pirogue, Armelle lui demande, en lui montrant son vélo, si il pourrait aller ainsi à Attapeu. Il ne répond pas, il nous tourne le dos. Et maintenant, on fait comment pour traverser ?... Il attend peut-etre qu’on le supplie ou qu’on paye très cher... Il peut toujours attendre. On voit qu’un homme assez âgé traverse à pied. Il y a de l’eau, pas mal de courant, mais ça paraît faisable.

Armelle s’engage d’abord avec le vélo sur l’épaule. Mais à peine a-t-elle parcouru la moitié de la rivière qu’elle se retrouve coincée. Le courant pousse le vélo contre elle et les cailloux sont glissants. Elle ne peut plus résister, elle ne peut plus avancer. Elle tient jusqu’à ce que Gérald arrive et s’empare du vélo. C’est alors qu’au premier mouvement, elle glisse et part dans le courant. Pas de panique, elle sait nager (? !). Le vélo, lui, aurait pu partir dans le courant... 5 ou 6 hommes de chaque côté de la rivière,... un seul s’est levé, au cas ou elle aurait besoin d’aide. Pour elle, pas question de retraverser. Pour Gérald, pas question de demander de l’aide à ceux qui sont au spectacle et rigolent bien de notre situation. Il fait 5 ou 6 aller-retour, avec son vélo, avec les sacoches, au risque de glisser lui aussi et de tomber à l’eau avec les sacoches. Une seule sacoche prend un peu l’eau... c’est celle qui contient les papiers et les appareils... mauvaise pioche. Mais on fait tout sécher aussitôt, pas de catastrophe. Le stress a été énorme et l’absence de réaction des riverains insupportable. Il n’y en a pas un qui a proposé un coup de main. Il y en a même un qui, entre 2 aller-retour, a demandé à Gérald où il allait... En partant, on leur fait comprendre notre indignation, ils sourient, comme toujours, mais on n’a pas de temps à perdre, il faut refaire tout le chemin dans le sens inverse. On ne répond plus aux "Sabaïdi", on trace. C’est bien beau de nous dire bonjour...

A la tombée de la nuit, une maison inhabitée sur pilotis fait notre bonheur ; on s’y installe pour la nuit. On s’y sent bien, on va pouvoir récupérer... On a fait 45 km en 8 heures...

Soyons raisonnables

On prend 2 nuits de repos à Pakse pour se reposer. D’autant plus que Gérald, depuis cette fameuse journée, ressent de fortes douleurs sous le bras droit, des maux de tête et une grosse fatigue. On pense à une piqûre d’insecte, un parasite... Mais on prend quand même la direction du plateau des Boloven.

Les petites bêtes nous attaquent de toute part. Le climat est chaud, très humides et fait le bonheur des moustiques, des dangereux scolopandres qui se cachent dans les rouleaux de papier toilette, des scorpions qui se réveillent sous la tente, des fourmis qui envahissent les sacoches de nourriture et des termites qui dévorent le tapis de sol de la tente en une seule nuit !!!!

Puis on emprunte une route plus touristique ou l’on est sûr que les routes et les pistes sont pratiquables. On dort dans les temples, dans des plantations, le paysage est superbe (plantations de café, forêt primaires - ce qu’il en reste - , chutes d’eau spectaculaires et rizières) mais l’accueil est toujours très minimaliste. Pour la première fois, on doit même insister pour dormir dans un temple.

Suite des negociations

Après une longue discussion, une guest house fait passer le prix de la chambre de moitié.

Les cascades sont encore payantes... qu’à cela ne tienne.. on arrive avant l’arrivée du gardien.

Trop près d’un "éco-lodge" (on aimerait bien savoir ce que veux vraiment dire éco-lodge...) une petite dame gonfle le prix du petit déjeûner, mais se trompe de clients... On négocie un prix raisonnable et on ne lui laisse pas vraiment le choix...

Un jeune qui nous ouvre une barrière pour nous laisser camper dans un endroit vraiment sale nous demande l’équivalent d’une nuit d’hôtel.

Ça suffit. Personne ne nous vient en aide quand on en a besoin, tout le monde cherche à nous faire payer, on est fatigués, Gérald est malade, c’est visible, mais ça laisse tout le monde indifférent.

Camion-stop

Alors en fin d’après-midi, vidés, on décide d’arrêter un camion. Le chauffeur s’arrête, descend de son camion et accepte tout de suite de nous emmener jusqu’à Savannakhet pour que Gérald puisse aller à l’hôpital. Merci ! Merci ! Merci ! On fait plus de 200 km avec lui et on arrive de nuit à Savannakhet. Il ne nous demande rien... il nous est simplement venu en aide... On aimerait partager le repas avec lui. On n’a pas souvent eu l’occasion de passer du temps avec des gens. Mais Gérald est à bout de forces, alors on se contente de le lui offrir et on va vite trouver une chambre. Côté route, aucun regret, c’était plat et monotone.

Visites médicales

Hôpital de Savannakhet. Un vieux bâtiment colonial, des infirmières en blanc, alignées devant une séries de bancs. C’est la salle d’attente. D’abord, une infirmière prend la tension, la température (très approximativement) et le poids de chaque patient. Gérald est ensuite dirigé vers un petit cabinet où un médecin "francophone" le reçoit. Celui-ci sourit, rigole et lui explique plusieurs fois : "- Ici c’est un pays chaud, il y a beaucoup d’insectes, beaucoup de moustiques... - Oui, et alors, c’est quoi votre diagnostique ? - Il y a beaucoup de moustiques..." Bon, et alors... Il lui propose de faire une prise de sang pour savoir si c’est la malaria. Même si on est sûrs que ce n’est pas ça, Gérald fait la prise de sang.

Le lendemain, en allant chercher les résultats (négatifs, comme on s’en doutait) on croise une voiture de Médecins du Monde. On va peut-être obtenir un diagnostic plus fiable que "il y a beaucoup de moustiques !". Le médecin colombien, parlant anglais, pense à un parasite et donne un traitement à Gérald. On verra bien ce que ça donne...

Il faut se rem-plu-mer !

Mais ce que l’on trouve, ce n’est pas très nourrissant ! Reprendre 10 kg en mangeant des soupes de nouilles aux pâtes de poulet bouillies, c’est pas facile. Au petit déjeuner : du riz avec des bananes. A midi : une soupe de nouilles. Au diner : du riz puis des bananes...

De temps en temps, on peut trouver un bon "laap", du poisson finement haché avec des herbes, du piment et du jus de citron. Accompagné de riz collant (le kao niaw), c’est un délice. Mais sur la route, c’est rare. Les seules douceurs (autres que les biscuits industriels) sont les préparations à base de riz et de banane, cuites à la vapeur dans des feuilles de bananier. C’est bon, c’est consistant, c’est sucré... Quand on en trouve, on ne se prive pas ! C’est encore du riz et des bananes, mais c’est bien meilleur que nos propres préparations.

Notre petit pêché mignon : le café lao. Un café très noir, au goût de chocolat, servi avec une bonne dose de lait concentré sucré, chaud ou glacé. Dans le sud, la plupart des petits restaurants en ont, mais il faut bien préciser, répéter, insister, pour ne pas obtenir du Nescafé ! C’est comme pour l’eau. Quand un touriste a soif, on lui sert systématiquement un Pepsi...

Liens de parenté

A Savannakhet, on passe 3 nuits dans une guest-house où l’on rencontre un couple de français. Elle, est d’origine lao et c’est sa famille qui gère l’hôtel. Ce couple a une fille adoptive, qui n’est autre que la fille de la plus jeune soeur de sa mère adoptive,... sa tante quoi... Donc sa fille adoptive n’est autre que sa cousine. Son oncle et sa tante ont 3 autres enfants, qu’ils élèvent eux-même, au Laos. Il paraît que cette pratique est courante ici. Que c’est un "placement" pour l’avenir. Que l’enfant qui est élevé en France, recevra une meilleure éducation et pourra être un "soutien" pour sa famille d’origine. On n’a pas vraiment décodé le sens du terme soutien. Mais cette petite découvre sa famille pour la première fois, ses vrais parents, ses frères et soeurs. Ça doit être déstabilisant, mais ils ont attendu qu’elle ait 10 ans. Elle a la pêche, elle semble épanouie et s’éclate à la découverte de son pays d’origine.

Oui, oui, O.K., O.K. !

Quand on veut camper, quand on demande une direction, quand on a besoin de matériel (pour réparer par exemple),... on nous répond toujours oui, oui, OK, OK ! Avec le sourire et tout et tout. Mais la plupart du temps, ils n’ont rien compris. Et ça nous a joué un très mauvais tour sur la piste d’Attapeu.

Alors au bout d’un moment, on ne perd plus de temps à savoir si ils ont compris ou non. Dans les ateliers de mécanique auto, dans les magasins de vélo, on se sert du matériel pour réparer, pour nettoyer, pour regonfler... Si on demande un outil, ils répondent toujours oui, oui... mais l’outil ne vient jamais. Alors on se sert. Ce n’est peut-être pas toujours très correct mais c’est efficace et ça évite des malentendus, des mauvaises manipulations... des mauvais tours... On n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Sur la route de Vientiane

Deux nuits dans des temples, une nuit sur le "balcon" en bambou d’une maison inhabitée, une nuit à l’hôtel... les rencontres ne sont pas nombreuses. Il n’y a qu’un soir ou l’on a été invités à passer une nuit dans une maison... habitée !! On cherchait les moines pour dormir au temple quand un homme nous a abordé. Les moines étant absents, il nous a invité à venir chez lui. Mais c’était chez quelqu’un d’autre (on ne sait pas quels étaient leur liens). La famille nous a montré un endroit pour dormir, on y a installé la moustiquaire. Il nous ont offert une douche... c’était immonde, ça puait le poisson qui gigotait dans une bassine,... dans la douche... Puis on a essayé de discuter, mais seul le père de famille a montré un peu de curiosité. On a tout essayé : les cartes, les photos... On a épuisé tout notre vocabulaire lao... Pas de répondant. Ils nous ont observés, c’est resté très froid. Alors on a sorti le réchaud pour se faire à manger. Ils nous ont regardé... On s’est couchés...

Une petite partie de Takraw pour Gérald à Paksane, de jolis moments passés avec les femmes du temple de Ban Naxay,... ça remonte le moral.

Le Laos c’est calme, c’est beau, les gens sont souriants,... Mais vivement Vientiane. Gérald est toujours malade, il faut trouver un médecin...

Signes particuliers

  • 1 euro= 11000 kips
  • "Sabaïdi !"
  • les "sin", jupe de couleur sombre avec une bande de soie brodee en bas.
  • les contours des vehicules accidentes dessines sur la route
  • la Lao Beer
  • le lao-lao, un alcool de riz dévastateur
  • le kaw niaw, riz collant cuit à la vapeur et conservé dans de petits paniers
  • le café lao, délicieux, doux, avec un goût de chocolat...
  • le "tout payant" : pont, passerelle, chute d’eau, traverser une rivière, garer son vélo !!!
  • les routes désertiques
  • l’écharpe en soie
  • les mini-bus gris à touristes
  • la pétanque (même les gendarmes y jouent pour passer le temps)
  • les sandwichs au pâté
  • la lenteur des véhicules (sauf les mini-bus gris à touristes)
  • la nature préservée : forêts primaires, rivières limpides
  • le ciel pur
  • le sin, cylindre de tissu très utile pour se laver
  • la propreté
  • "Falang !", mot désignant les ocidentaux
  • l’ombrelle pour se protéger du soleil, utilisée à pied comme à vélo

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